Ile Maurice, 16 mars 2013
Suite au verdict de la Cour Suprême condamnant Deborah Dangla à une peine de 17 ans de réclusion, l’association AIDE – Assistance & Informations aux Détenus Etrangers – exprime sa préoccupation du fait que les jugements prononcés jusqu’ici tendent à renforcer la perception que les passeurs de Subutex seraient des trafiquants de drogue. Compte tenu de la sévérité des peines et eu égard à la vulnérabilité des sujets, cette absence de distinction révèle le caractère inadéquat de la législation.
Suite au verdict de la Cour Suprême condamnant Deborah Dangla à une peine de 17 ans de réclusion, l’association AIDE – Assistance & Informations aux Détenus Etrangers – exprime sa préoccupation du fait que les jugements prononcés jusqu’ici tendent à renforcer la perception que les passeurs de Subutex seraient des trafiquants de drogue. Compte tenu de la sévérité des peines et eu égard à la vulnérabilité des sujets, cette absence de distinction révèle le caractère inadéquat de la législation.